Pourquoi j’ai adoré Crazy Ex Girlfriend

Pourquoi j’ai adoré Crazy Ex Girlfriend

crazy ex girlfriend 1

Rebecca Bunch a réussi. Avocate brillante en droit immobilier dans un grand cabinet New-Yorkais, on lui propose même une de devenir associée du cabinet. A part une vie sentimentale et affective, cette fille a tout ce dont on pourrait rêver (ce qui, en fait, ne fait pas tant que ça). Puisqu’on l’a persuadée que c’est à ce que le bonheur ressemble, Rebecca s’y accroche dur comme fer.

Et il suffit d’un peu pour qu’elle bascule. Parce que malgré sa carrière, sa confiance en elle, sa tchatche, tous les efforts entrepris pour en arriver là, Rebecca n’est pas heureuse. Elle a une relation difficile avec sa mère et elle est socialement isolée. Ce n’est pas ce à quoi le bonheur ressemble de prendre des médicaments pour son anxiété, d’avoir peur en permanence de faire les mauvais choix et de basculer, d’être dans une relation toxique avec sa famille.

Ce n’est pas du bonheur. Même si elle ne l’a jamais vraiment expérimenté, Rebecca a la maturité de comprendre que ça n’en est pas. Elle quitte tout ce qu’elle a construit sur un coup de tête : son travail, la ville où elle vit. Elle va tenter sa chance à l’autre bout du pays en pensant que peut-être cet endroit dont parle le garçon pour qui elle en pinçait quand elle était adolescente … peut-être cet endroit lui permettrait-il de s’approcher du bonheur

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The Paradise

The Paradise

Le pitch a quelque chose de comique. C’est une série télé qui adapte un grand classique de la littérature, Au bonheur des dames de Zola. C’est une série télé qui porte sur un grand classique de la littérature, Au bonheur des dames de Zola, un livre super engagé qui parle de l’exploitation de la classe ouvrière. C’est une série télé qui porte sur un grand classique de la littérature, Au bonheur des dames de Zola, un livre super engagé qui parle de l’exploitation de la classe ouvrière, une version de Germinal feat la surconsommation feat la ruine du petit commerce et le chômage de masse et même feat un peu la prostitution, le classisme et le sexisme.

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J’imagine déjà la grosse pression sur les épaules de la BBC.

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