Bonnes résolutions 2017

Bonnes résolutions 2017

Comme beaucoup, je ne suis pas une afficionado des résolutions de nouvel an. Celles-ci s’imposent d’elles-mêmes et sont l’objectif vers lequel je vais tendre, en faisant preuve de bienveillance si je n’y parviens pas.

nouvel-an1

M’organiser plus. En évitant les bullet journal et autres sytèmes chronophages. Sortir plus, accorder plus de temps à l’instant présent. Je vis dans LA ville des musées et ce serait vraiment dommage d’avoir étudié l’histoire de l’art pour ne pas prendre le temps d’y aller. Pour gérer les tâches ménagères aussi. En évitant de repasser mes vêtements en vitesse le matin, en ne farfouillant plus pour en trouver sur l’étagère car ils sont tous entassés dans le bac attendant sa lessive, en n’écoutant plus la voix du « oh il n’y a rien à manger et il est déjà tard, commandons donc une pizza ». Read more

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L’expo Mexique du Grand Palais

L’expo Mexique du Grand Palais

Mexique, 1900-1950, jusqu'au 23 janvier 2017, Grand Palais (Paris)

Une expo pour qui :

Si vous avez une paire de chaussures confortables et au moins 2h30 devant vous (comptez plus en week-end pour rentrer dans le bâtiment), que vous avez des convictions politiques, un intérêt pour l’histoire, l’histoire de l’art, l’art en général, ou que vous voulez en prendre plein la vue avec une variété de styles et avoir la fierté d’avoir vu du Frida Khalo, Riveira, Orozco, Siqueiros … il est temps de vous rendre au Grand Palais.

Si vous n’êtes pas francilien, je vous laisse noter que le musée se situe sur la ligne 1, directement accessible depuis la Gare de Lyon, donc. Ca vaut le coup de prendre le train suivant si vous aviez quelque chose à faire sur Paris.

Une expo sur quoi :

L’exposition du Grand Palais, outre que toutes ses oeuvres soient très bien choisies, révèle un Mexique auquel on ne s’attendait pas et qu’on a vraiment envie de découvrir.

  • ses échanges avec le monde artistique occidental et l’influence qu’il a exercé sur lui, pour contenter la petite historienne de l’art en moi
  • son passé politique difficile, pour prendre une petite claque sur l’idée de révolution et rénovation sociale, et se dire qu’on n’a guère progressé sur le sujet à échelle mondiale en une cinquantaine d’années
  • son aspect politique, difficile de trouver un terme qui se démarque plus pour parler de comment les artistes mexicains de premier plan ont essayé de mettre l’art au service de leur pays et leur peuple, un texte très fort qui accompagne la partie sur David Alfaro Siqueiro, sur la lutte des classes.

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Trois romans d’apprentissage pour finir l’été

Trois romans d’apprentissage pour finir l’été

L’été, je passe dans deux camps.

  • Soit je lis des romans énormes, des pavés qui encombrent mon sac où que j’aille, faisant l’admiration des gens qui me disent que je lis un livre si gros. A moins que je semble juste me promener avec un dictionnaire.
  • Soit je lis des romans dont je sais qu’ils seront légers. Pas des histoires à l’eau de rose où je trouverai rarement mon compte, mais des romans de littérature jeunesse, ou « jeune adulte » (young adult en anglais). Toutes mes lectures ont en commun d’être des romans d’apprentissage. C’était déjà le cas de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee.

fin d'été

Ici, trois romans d’apprentissage se posant dans des contextes différents : l’Angleterre à deux époques différentes dont un monde imaginaire que vous connaissez sans doute, et un Texas éprouvant.

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Six petits périples pour l’été 2/2

Six petits périples pour l’été 2/2

Deuxième partie de cette sélection de romans sur le voyage. Plus orientée littérature jeunesse, même si les deux oeuvres qu’on range dans cette catégorie ne sont pas à mettre entre toutes les mains.

Le livre des choses perdues

John Connolly

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Six petits périples pour l’été 1/2

Six petits périples pour l’été 1/2

Au début, j’avais vachement envie de vous parler d’épopées, de choses un peu grandioses et abracadabrantes. En fait, ça ne va pas être ça. Ou en tout cas pas seulement ça. Pour vous évader cet été, j’aimerais vous conseiller trois livres qui se distinguent par leurs qualités, leur genre, leur originalité (rien que ça).

Trois hommes dans un bateau (sans parler du chien)

Jerome. K Jerome

Comme une variante « jeunes adultes paresseux » de Riri, Fifi et Loulou, les trois protagonistes du livre s’entendent comme larrons en foire et aiment s’embarquer dans des projets irraisonnés. Tout se résout facilement dans l’univers Disney, mais ici tout s’arrange grâce à leur incroyable mauvaise foi.trois hommes dans un bateau (sans parler du chien)

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